Publié dans Politique

Patrimoine de l'UNESCO - Le Kabary entre dans l'histoire 

Publié le jeudi, 16 décembre 2021

Validation. Le « Kabary malagasy » est inscrit en tant que « patrimoine culturel immatériel de  l'humanité » au sein de l'UNESCO. L'approbation a été annoncée mercredi  15 décembre 2021 par  le comité international de la convention de l'UNESCO lors d'une réunion de diffusion, présidée par le président du comité, M. Punchi Nilame Meegaswatte.  La Nation malagasy était représentée à la conférence par la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo.

« L'écriture du "Kabary malagasy" en tant que patrimoine culturel immatériel de l'humanité est le fruit du travail et des efforts de l'actuel ministère de la Communication et de la Culture (MCC) dont nous sommes très fiers. Cette promotion du "Kabary malagasy" signifie que nous, Malagasy, avons la responsabilité de transmettre et de diffuser cette tradition au monde et surtout aux générations futures », a communiqué la ministre. Le « Kabary » est donc le deuxième patrimoine malagasy inscrit à l'UNESCO, 19 ans après l'inclusion de « Zafimaniry ». 

A titre de rappel, c'est depuis le 30 mars 2020 que le ministère de la Communication et de la Culture a déposé une demande auprès de l'UNESCO pour inclure le « Kabary malagasy » en tant que « patrimoine culturel immatériel de l'humanité ». Aujourd'hui, ce ministère a accompli une nouvelle tâche.  En plus des compétences de « Zafimaniry », le « Kabary malagasy » ajoutera donc une nouvelle fois un patrimoine culturel immatériel de l'humanité au nom de Madagascar. A mentionner que le MCC a aussi déposé une autre demande pour enregistrer le  « Hira gasy »  comme patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Une autre affaire à suivre !

Sitraka Rakotobe

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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